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BENNES DESSINEES ( 1 200 ex.)
(Carton Editions - 1986)

 

bennes dessinées
loustal

Réalisé à l'occasion d'Octobre des Arts de LYON

 

 

FELIX ET LE BUS
(CTPM - 1986)

 

felix et le bus

planche 1 planche 2
bus_3.jpg (39448 bytes) bus_4.jpg (40484 bytes)


Scénariste : J.L. Fromental
Couverture : Franck Margerin
Illustrateurs : Margerin, Serge Clerc, Pirus, Loustal, Chaland, Jano, Floc’h, J.C. Denis

Album collectif publicitaire, broché, 48 pages couleur.
Dim : 21 x 29,7
ISBN: 2-906452-00-9
Tirage : 400 000 exemplaires
Editeur : Agence Kiss, Paris - octobre 1986

Alfred Communication publicitaire en 87 lors du 14ème Salon de la BD d'Angoulème.

 

 

 

(A SUIVRE) HORS SERIE
(Casterman)

RYTHMn'BLUES


RYTHMn'BULLES
toute la bande dessinée,
toute la musique

 

On connaît tous le mot de Cavanna "Beethoven était tellement sourd que toute sa vie il a cru qu'il faisait de la peinture". Ingres lui, savait bien qu'il peignait mais il avait l'oreille et une passion pour le violon. Il en jouait moins bien qu'il ne peignait mais tenait plus souvent l'archet que le pinceau. Une expression comme "violon d'Ingres" aurait tout aussi bien pu veiri d'un musicien qui peignait. "Vous savez, Gilbert, l'adultère c'est plutôt mon pinceau de Litz, mon vrai métier, c'est épouse". comment appelait-on le sadisme avant Sade ? Le masochisme avant Sacher ? Le gaullisme avant Malraux ? Voilà toutes sortes d'amusantes questions culturelles. Comment appelait-on les phylactères avant le savon ?

Cette année, le grand thème du Printemps de Bourges, c'est la bande dessinée. La musique et la BD ont-elles quelque parenté ? Sujet de thèse. Une chose est certaine, les graphistes, gens d'images, donc de l'oeil, sont plus souvent "d'oreille" également que ne le sont les cinéastes. Et ça s'explique peut-être. La cinéphilie ne laisse pas beaucoup le temps pour écouter de la musique. c'est pourquoi il y a rarement d'harmonie entre les images des films et leur musique.

Ce n'est que l'avis de l'éditorialiste bien sûr, mais il se trouve qu'il a raison. La plupart du temps, les cinéastes, arrivés à cette phase de travail, sont bien embêtés. Ils ont passé leur jeunesse à la cinémathèque. Ce n'est pas qu'ils n'aiment pas la musique, mais ils n'ont pas passé assez de temps avec pour qu'elle suscite des images. Ce n'est pas la musique qui leur donne envie de faire du cinéma. Dans la plupart des films, si l'on met du rock pour faire moderne, c'est lourdement plaqué, même chose quand on illustre avec du "classique' histoire de ne pas se mouiller. Il y a des exceptions comme Wim Wenders qui sait utiliser le moderne ou bien Kubrik pour l'autre genre. Et j'en passe, mais très peu.
Au moins, la bande dessinée n'est ni encombrée de mauvaise musique, ni mal montée. Et au fond, peut-être que si les dessinateurs, par un procédé quelconque, pouvaient mettre de la musique sur leurs bandes, ils réussiraient mieux l'osmose. Ce spécial (A Suivre) musique et graphisme n'a pas la prétention d'en faire la démonstration. C'est une balade du côté des artistes chez qui les deux genres cohabitent, alors qu'on ne le sait pas forcément. Charlélie Couture, peint, Blanchard peint, Django Rheinhard peignait, même Hitler peignait. Sans ce numéro, on retiendrait de lui que l'autoroute, la Volkswagen et la sécurité sociale.

Jackie BERROYER

Auteurs : Avoine, Andreas, Boucq, Bourgeaon, Cabanes, Cadelo, Caza, Cestac, Comès, Conrad/Commenge, Dartigues, J.C. Denis, Dorey, F'murr, Forest, Franz, Gauckler/Houssin, Gibrat/Berroyer, Hugot, Juillard, Kelek, Kent, Loustal/Paringaux, Marcele, Masse, Bob de Moor, Johan de Moor/Desberg, Petillon, Rossi, Scheuer, Schulteiss, Sokal, Teulé, Vicomte, Violeff, Vuillemin

Loustal / Paringaux : 'LA VIE EN BLUES', récit de 3 planches 'p: 18-20)

Couverture : Tardi

Casterman - 1986 (M 1169-HS 8603)

 

 

ARCHITECTURES DE
BANDE DESSINEE


L'architecture ayant toujours été le plus fidèle et évident reflet de nos sociétés, n'était-il pas naturel que les imagiers du "neuvième art", et leurs scénaristes, s'en servent et ene usent abondamment ? De fait, il n'est pas un mode, une structure, une séquence ou un ensemble architectural qui n'ait été exploré par les auteurs de bande dessinéee. Une compilation - même superficielle - d'albums divers révèle que, de l'Antiquité à nos jours et jusqu'aux ultimes frontières de l'utopie ou de la fiction, chaque "moment" architectonique aura été pris en compte.

Toutefois, les dessinateurs ne pouvaient les utilise dans la seule rigueur académique, fût-elle seulement de perspective.. Encore qu'ils eussent de clle-ci, le plus souvent d'instinct, la parfaite maîtrise, ils devaient la broyer aux cadences de l'action. Il leur fallait la métamorphoser au rythme des climats, l'enluminer au souffle débridé des imaginations. Leurs architectures allaient suivre le héros. Mieux, elles deviendraient héroïnes ; et leurs choix seraient juges impitoyables.

Pour ce faire, tous les moyens seront bons, de la simple plume à l'épisocpe simpliciste, en passant par par le grand angle déviant. Mais quoi ! l'architecture de bande dessinée est une mer de papier où toutes les navigations sont permises et où se croisent bord à bord les bâtiments les plus variés : de la yole sobrement élégante au trimaran agaçant... Quelle galère ! Oui, mais quelle liberté ! Une liberté qui nort des tortillons, choucroutes et autres lettraseteries auxquels nous avaient habitués les rendus "pros" des deux dernières décennies. Quoi qu'il en soit, et quels que soient les "bâtiments" que nous puissions préférer, bon vent est à leur souhaiter... A eux, bien sûr, mais aussi pour l'architecture.

Jean-Marie de Busscher

Loustal : 'MARCEL, LE PETIT BLANC D'IWINDO', récit de 3 planches (p: 82-84)

Couverture : Joos Swarte

Casterman - 1985 (M 1169-8501 HS)

 

Architectures de BD

bd polar

 

 

BD. POLAR
noces de sang

Dans la boutique du polar, on trouve des trench-coats, des chiens policiers, des femmes fatales et des supermen, des ringards et des rues sans joie.
Nos dessinateurs y sont venus, ils ont choisi leur bonheur. Ils sont repartis avec leur jeu-thème sous le bras et se sont enfermés chacun avec, qui dans sa cave d'immeuble, qui dans son mas en Provence. Ils sont revenus nous voir, à la rentrée. Pendant l'été, ils avaient fait la planche.

Vous savez comment ils sont, ces bizarres, ce sont des gens qui parlent avec les mains, surtout quand ils ont des crayons au bout des doigts. Ils racontent des histoires en fin de repas, comme tout le monde, mais l'histoire est sur la nappe en papier.
Les histoires, les voici. Du polar et du vrai. Pas étonnant, ils sont habitués à ouvrir les yeux, ils prennent leurs modèles dans la rue, vous savez pas qu'ils vous voient, les sournois, et toc, ils vous croquent. Ils savanet tout sur vos habitudes de James Bond, vos oeillades de Marylin, vos strabismes de Columbo. ils voients la vie en noir et blanc, ils la dessinent, la racontent, la décortiquent, ils sont des auteurs de polar.

Dans la boutique du polar, on trouve la B.D. en bonne place. Parce que ceux qui écrivent avec leurs pinceaux, ils font un peu mieux mon neveu que ceus qui écrivent comme des pieds.

Hervé Prudon.


Auteurs : ADG, Altan, Benoit, Bialot, Bilal, Binet, Boucq, Boudard, Cabanes, Cestac, Claeys, Cochet, Courchay, Dalby, Denis, Dubrieu, Dugrand, Duveaux, F'murr, Franc, Frank, Gibrat, Gofman, Golo, Goossens, Grange, Lebrun, Loustal, Marcelle, Margerin, Matas, Montellier, Munoz, Nicollet, Pavlowitch, Petillon, Poussin, Prudon, Rieben, Rochette, Sampayo, Siniac, Sokal, Tardi, Tillinac, Vautrin, Veyron, Violeff

Loustal : illustration (10,5 x 15) pour 'CELUI QUI RESTE ou le plus grand hold-up littéraire du vingtième siècle' par Paul PavlowitchCouverture : Tardi

Casterman - 1981 (M 1169-HS 8110)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

OPERATION SUPER 9
(L’Assurance Française  -
1986)

opération super 9 planche

Illustration de produits UAP par : Petillon, Dartigues, Chaland, Floc’h, Loustal, Cornillon, Narès, Valls, Margerin, Nicollet, Ted Benoit, Sire, Kuhenen, Somon

 

 

COUP DUR A STALINGRAD
(Métal Hurlant n° 50  -  1980)

 

metal n° 50 intro
planche 1 planche 2

 

Une méga-production Humanoïdes Associés de (presque) cinquante pages !
Une histoire complète, dessinée , écrite et inventée entre mars 1978 et mars 1980

 

 

 

 

Bibliographie / albums collectifs
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